Un soir, je suis arrivée au self, nouvelle interne, seule et ne connaissant personne je me suis mise a la table de ma s½ur et là, j'ai vue passer un groupe de garçon et j'en ai principalement remarqué deux, un était de taille moyenne avec un regard plutôt pénétrant et je lui trouvais une ressemblance avec un garçon de ma classe et le deuxième, plus grand, avait un visage assez marquant et j'avais l'impression de le connaître, il s'est avéré plus tard qu'il avait habité mon village l'année passé. Il avait le visage carré, un regard qui semblait indéchiffrable et une manière de ce foutre des gens qui l'entourait, qui m'intimidée.
Plus je les voyais, plus j'avais envie de les connaître. A force de traîner seule, je me baladée souvent sans but et j'avais finit par remarquer leurs lieux de prédilection. Il était souvent au coin d'une rue ou à la sortie du self où ils pouvaient être tranquilles pour fumer et rire.
Les choses avait changées, je traînais maintenant avec des gens plutôt bizarres, qui était détestés de tous, je fus critiquée par beaucoup des amis de ma s½ur mais je n'y prêtais pas d'importance puisqu'ils n'étaient pas vraiment les miens. J'avais commencée à boire, de la bière, et je cachée tout mes problèmes, petits et grand, au fond de moi en cherchant toujours un peu plus de défit et ces gens immatures et con malgré que sympa me changés les idées et j'aimais leur compagnie.
A partir de là les choses sont un peu en bouillie dans ma tête. [Vous savez la fameuse scène dans Harry Potter où Dumbledore lui explique que l'on peut modifier ses propres souvenirs en parlant d'un souvenir d'un professeur et bien moi j'ai un peu fait ça pour prêt d'un an de ma vie] Les choses sont brumeuse et en bouillie.
Et parmi la brume, deux être s'illumine, Jordan et Tony, le garçon au regard indéchiffrable et celui au regard pénétrant, si je devais placer une métaphore juste ici, je dirais qu'ils m'ont lancer une corde alors que j'étais au fond d'un gouffre ou qu'ils m'ont réparer ma lampe torche en plein tunnel noir, et je pourrais en sortir plein comme ça. Sans le savoir, ils m'ont apprit à faire abstraction du monde autour, à ouvrir les yeux quand il le faut et à changer de chemin... Ils furent mes guides dans la vie pendant un bon moment, tout les deux avec leurs problèmes et leurs humeurs. J'aimais les entendre parler, ce plaindre, rire, ce taquiner et bien sur ce compléter. Ils avaient leur manière à eux d'exister et j'avais ma manière de les aimer.
Une année passa et j'étais la fille qui leurs faisait des remarques et les encourageaient de mon mieux. J'aimais cette place de confidente silencieuse car, ils ne parlaient pas, leurs sentiments ou leurs angoissent ils n'en parlaient pas avec moi mais j'aimais juste savoir que j'avais réussit à les faire rire quand deux secondes avant on ne pouvait lire que tracas sur leur visage. Les avoir à mes cotés me rassurée et me donnait une importance, sans jamais que l'un des deux ne me disent si ils appréciaient vraiment ma présence, je leur imposais sans remord.
Au fil du temps, ce garçon qui m'intimidée devint le centre de mes pensés, celui à qui je devais tout et celui à qui je donnais tout.
Et depuis, je lui donne encore tout et il représente toujours tout...
Plus je les voyais, plus j'avais envie de les connaître. A force de traîner seule, je me baladée souvent sans but et j'avais finit par remarquer leurs lieux de prédilection. Il était souvent au coin d'une rue ou à la sortie du self où ils pouvaient être tranquilles pour fumer et rire.
Les choses avait changées, je traînais maintenant avec des gens plutôt bizarres, qui était détestés de tous, je fus critiquée par beaucoup des amis de ma s½ur mais je n'y prêtais pas d'importance puisqu'ils n'étaient pas vraiment les miens. J'avais commencée à boire, de la bière, et je cachée tout mes problèmes, petits et grand, au fond de moi en cherchant toujours un peu plus de défit et ces gens immatures et con malgré que sympa me changés les idées et j'aimais leur compagnie.
A partir de là les choses sont un peu en bouillie dans ma tête. [Vous savez la fameuse scène dans Harry Potter où Dumbledore lui explique que l'on peut modifier ses propres souvenirs en parlant d'un souvenir d'un professeur et bien moi j'ai un peu fait ça pour prêt d'un an de ma vie] Les choses sont brumeuse et en bouillie.
Et parmi la brume, deux être s'illumine, Jordan et Tony, le garçon au regard indéchiffrable et celui au regard pénétrant, si je devais placer une métaphore juste ici, je dirais qu'ils m'ont lancer une corde alors que j'étais au fond d'un gouffre ou qu'ils m'ont réparer ma lampe torche en plein tunnel noir, et je pourrais en sortir plein comme ça. Sans le savoir, ils m'ont apprit à faire abstraction du monde autour, à ouvrir les yeux quand il le faut et à changer de chemin... Ils furent mes guides dans la vie pendant un bon moment, tout les deux avec leurs problèmes et leurs humeurs. J'aimais les entendre parler, ce plaindre, rire, ce taquiner et bien sur ce compléter. Ils avaient leur manière à eux d'exister et j'avais ma manière de les aimer.
Une année passa et j'étais la fille qui leurs faisait des remarques et les encourageaient de mon mieux. J'aimais cette place de confidente silencieuse car, ils ne parlaient pas, leurs sentiments ou leurs angoissent ils n'en parlaient pas avec moi mais j'aimais juste savoir que j'avais réussit à les faire rire quand deux secondes avant on ne pouvait lire que tracas sur leur visage. Les avoir à mes cotés me rassurée et me donnait une importance, sans jamais que l'un des deux ne me disent si ils appréciaient vraiment ma présence, je leur imposais sans remord.
Au fil du temps, ce garçon qui m'intimidée devint le centre de mes pensés, celui à qui je devais tout et celui à qui je donnais tout.
Et depuis, je lui donne encore tout et il représente toujours tout...
